Dexter élargit son public

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Depuis quelques temps, vous avez certainement croisé le visage angélique d’un certain Michael C. Hall sur les panneaux d’affichage de votre ville, et ceci pour une bonne raison : la nouvelle saison de Dexter débarque sur Canal +.

Mais si la publicité expose le personnage avec un bébé sur les épaules, les spectateurs de TF1 vont découvrir le héros bien avant sa paternité : la chaîne privée va diffuser la première saison de la série à partir du 15 février 2010.

Mais qui est Dexter ? Nom de famille : Morgan. Profession n°1 : expert scientifique du service médico-légal de la police de Miami. Profession n°2 : tueur en série… mais pas n’importe lequel. Cet amoureux du sang se veut être un justicier en ôtant la vie des autres tueurs en série.

Avec une profonde réflexion sur l’enfance, la solitude, la famille et le secret, cette série américaine met en scène des acteurs charismatiques autour de scénarios surprenants de saisons en saisons.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les Golden Globes 2010 ont remis le prix du meilleur acteur dans une série dramatique à Michael C. Hall, qui arborait un bonnet noir pour cacher le traitement de son cancer du système lymphatique. Mais aucun souci à se faire pour l’avenir de la série, la saison 5 est en route !

La femme du Vème de Douglas Kennedy

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Lumière(s) sur Paris

Telles ces tahitiennes qui s’offrent charnelles aux visiteurs Européens dans le Supplément au voyage de Bougaiville de Diderot, la femme du Vème se donne entière à l’universitaire états-unien qui s’installe à Paris. Mais Harry, le héro de l’opus francophile de Kennedy, découvrira aussi à l’étranger ce qui ne va pas chez lui.

Suivant le schéma du philosophe, Kennedy n’en continue pas moins de creuser son propre sillon : cartographier une ville, ses modes, ses inégalités. Le fossé social qui sépare souvent le WASP des campagnes du petit gars de Brooklyn se creuse ici entre collé-montés du Vème et immigrés de la rive-droite.

Bref, un roman qui aura mieux balisé la France que le plus français des auteurs. Kennedy ne se contente pas des immeubles haussmanniens, des petites névroses bourgeoises et des lieux mythiques de la capitale. Une chambre de bonne crado rue de paradis, un réseau porno Strasbourg Saint-Denis, mené par un cartel d’immigrés, et sur le balcon de la plus huppée des rues du Vème, dans le brouillard d’une aube grise et mélancolique, surgit cette femme en robe rouge. Pas loin, le Panthéon enverrait-il un spectre ?

Se permettant toutes les audaces à travers une écriture plus dure, crue et noire, comme s’il épousait le style des plus pessimistes auteurs du cinéma français, Kennedy fait de l’étrange en terrain étranger… et vise – comme à son habitude – juste.

Wanted : l’adaptation du comic book vers le film

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Certes, ces sorties ne sont pas toute fraîches. Le comic book original Wanted, de Mark Millar et J.G. Jones, est paru en 2003, le film Wanted : Choisi ton destin, réalisé par Timur Bekmambetov, est sorti en 2008. Je n’avais pris connaissance d’aucune des deux réalisations, et j’ai eu l’opportunité de lire le comic book. Alors évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de voir le film la semaine d’après. Petite comparaison

Le synopsis est commun… plus ou moins. L’histoire commence dans les deux cas avec la présentation de Wesley Gibson, petit comptable à la vie triste et raté. Un jour, on essaye de le tuer, et il est enlevé par la “jolie” Fox (notez, humour). Le tronc commun s’arrête quasiment là.

Dans le comic, nous parlons d’une organisation de super-héros méchants, ayant détruit les vrais super-héros, et vivant dans un univers parallèle, n’ayant aucun scrupule à tuer, piller, violer. Le violence est omniprésente. Plusieurs branches de l’organisation existent, et se disputent le contrôle de la planète. Le grand méchant de l’histoire est Mister Rictus, un super méchant. Qui a assassiné le père de Wesley, jadis un grand super-méchant ? Il est entraîné pour prendre la relève, et trouver une réponse à cette question.

Dans le film, l’organisation est une sorte de troupe de mercenaire, qui, si ils arrivent à faire dévier les tirs de leurs balles, n’ont rien de super-héros (quant aux super-costumes, n’en parlons même pas). L’assassin du père de Wesley est tout de suite identifié.

L’homme à la tête de l’organisation que Wesley intègre n’a rien du professeur dont le comic parle. Le retournement scénaristique du film n’a rien à voir avec celui du comic. Les 110 minutes du film sont beaucoup plus édulcorées : dans le comic, les héros étaient de vrais méchants, qui tuaient pour le plaisir.

Bref : même si la morale reste à peu de choses prêt la même, les deux trames sont étonnamment complètement différentes l’une de l’autre. L’univers du comic book est beaucoup plus sombre, beaucoup plus trash, alors que le film mise plus sur l’action (bien qu’elle ne soit pas absente du comic, loin de là).

Il est dommage de devoir détourner une œuvre de cette manière pour l’adapter au plus grand nombre et faire le plus gros chiffre d’affaire. Le film se contente de se classer dans la catégorie “action”, alors que le comic se permet d’aller plus loin dans ses idées, son univers, et pousse à la réflexion. Les deux sont donc à lire et voir, car ce sont de bons divertissements, mais ils n’ont clairement pas les mêmes objectifs.

Documentaire : Le phénomène des blogs

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Dans la cadre du DUT Services et Réseaux de Communication de Bordeaux (www.srcbordeaux.com) et pour l’association BlogCamp Bordeaux (bordeaux.blogcamp.fr), Fanny Dubrey et moi-même avons réalisé un documentaire de 47 minutes sur le phénomène des blogs.

Avec la participation de : Charlotte Moreau alias Balibulle, Cyprien Iov alias Monsieur Dream, Anne Lataillade alias Papilles et Pupilles, Gonzague Dambricourt, Thomas Clément, ainsi que Thomas Parisot et Matthieu Llorens (AT Internet).

Pour plus de renseignements, c’est sur mon blog !


Documentaire : Le phénomène des blogs
envoyé par BeatriceValero

Changez d’heure avec les 23H de la BD

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Les 23H de la BD

A l’image des 24H de la bande-dessinée d’Angoulême, le principe de l’événement est de produire en un temps imparti - ici 23h - 24 planches (vingt-deux pages plus la couverture) depuis chez vous et de les renvoyer à l’heure en un certain format. Organisée par Foolstrip et BlogsBD.fr, cette deuxième édition compte déjà plus de 300 inscriptions et promet des milliers de dessins et une belle nuit blanche.

Retrouvez les explications, le formulaire d’inscription et bientôt l’ensemble des créations sur www.23hbd.com !

Alain Souchon incite son public à cliquer !

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alainsouchon.net

Alainsouchon.net : voici le nouveau site du chanteur français, promouvant la sortie de son dernier album, Ecoutez d’où ma peine vient. Très drôle, très frais, très 2.0… quelle surprise de naviguer sur un tel site alors que les budgets “nouveaux media” sont à sec chez les labels musicaux, qu’Universal publie des sites-clones à la pelle et que les horribles Myspace sont légions dans le domaine !

Bien qu’Internet est déclaré responsable de la chute de l’industrie du disque, il permet à tous les artistes de communiquer sans limite géographique ni temporelle. C’est une opportunité incroyable à saisir pour la promotion musicale. C’est ainsi un défi que tous les acteurs de cette industrie vieillissante - labels, distributeurs, … - doivent relever pour participer activement à l’imposante métamorphose musicale en arrêtant de s’en proclamer les victimes.

Souchon (ou plutôt son équipe marketing) a réussi l’incroyable pari de mêler son univers drôle, touchant et sa personnalité peut-être dépassée par les avancées technologiques, aux possibilités infinies de communication qu’offre le Web. Je vous laisse découvrir l’interface, persuadée qu’elle permettra à l’artiste de se démarquer.

Espérons qu’EMI inspirera ses petits copains et les poussera sur la voie de la promotion (volontairement) 2.0 !

Jeune journal qui s’impose…

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Après quelques rendez-vous manqués, Stardust revient. Poursuivant la cinéphilie cultivée depuis 2005 par les étudiants fondateurs, il persévère : liberté de ton, nouvelles plumes, jeunesse oblige.

Se posent à nous les problèmes d’un système, de ses impasses comme de ses changements possibles. Faire trembler, bouger les lignes. L’écrit est la meilleure des chirurgies pour le cinéma français, l’Histoire l’a prouvé. Cependant, Darwin le confirmera, nous ne descendons pas de la Nouvelle Vague, et répéter ce qui a été fait sans prendre en compte le passage du temps, serait une erreur.

Stardust n’est pas là pour véhiculer une pensée unique sur le cinéma. Trop de films, Trop de cinématographies accumulées, trop d’hybridations qui en creusent la polyvalence visuelle. Et, quand l’informatique devient le nœud coulant des images, la filature est peine perdue. Une image en chasse une autre, une configuration neuve est vite reprise, vulgarisée, pulvérisée. Le temps et la modernité ont emporté avec eux le désordre de leurs propositions. Les bagages pèsent pour en entreprendre le tri et dégager l’horizon d’une cumulation dangereuse. Cela vaut pour les films, pour le monde. Nulle fatalité cependant. Tout revers à sa médaille.

Pas de vision unitaire donc, ni d’exhaustivité bien pensante, mais des virées critiques, des points de vue saillants, différents d’un rédacteur à l’autre, une bigarrure qui sied à notre temps. Chacun promène ses images à lui et sa sensibilité de spectateur/auteur. Etre convaincu et… contradictoire, sinon, pour tous, aimer profondément le cinéma.

Tout lecteur y trouvera son créneau, se laissera porter par la musique, modulable et libre, de nos rubriques.

Notre musique : se fondre dans le creux laissé par les vents opposés de la critique. D’un côté le marketing poussif du magazine de cinéma, de l’autre, son retranchement dans un lectorat électif et une politique éculée. Bref, des deux bords, des rédacteurs habitués, qui perpétuent un exercice, sans en briser le confort. Houle tranquille. Des vieux de la vieille.

Si la jeunesse a aussi son mot à dire, douce France, chère pays qui l’occulte parfois si injustement, puisse-t-elle le faire dans ces lignes, puisse-t-elle, même à petite échelle, s’y mouvoir durablement et pourquoi pas, dans un proche avenir, exister parmi les autres et les auteurs. C’est le pari de Stardust, et s’il continue sa route encore, osons croire qu’il prendra son envol.

NB : Et n’oubliez pas la sortie en ce Mercredi de l’Enquête (The International), cruellement dans le vrai malgré ses douteux hasards. Retrouvez la critique sur www.stardust-memories.com

Trouvez, marquez et partagez vos images préférées sur ffffound!

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ffffound! est un blog communautaire qui permet aux membres inscrits de poster des images.

Photos, dessins, peintures, montages… ce sont des dizaines de créations qui sont publiées ainsi chaque jour et qui permettent aux visiteurs de découvrir les nouvelles tendances graphiques, de redécouvrir des réalisations plus anciennes, ou bien de sourire à la vue de montages humoristiques.

Les miniatures à droite de chaque post permettent d’avoir un aperçu des autres images postées par le même utilisateur, permettant ainsi de naviguer de création en création et de membre en membre sans suivre l’ordre chronologique des publications.

L’aspect communautaire réserve parfois de mauvaises surprises. En effet, on peut y trouver du bon, voire du très bon, comme du très mauvais.

ffffound! a vite été victime de son succès et l’inscription n’est dorénavant accessible que par parrainage.

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Escales du Design 2008

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Les Escales du Design 2008 se déroulent du 07 au 14 décembre dans plusieurs lieux de la ville de Bordeaux. L’événement est organisé par l’association 4 Design, dans le but de promouvoir le design industriel en Aquitaine.

Les acteurs locaux du design se réunissent pour parler de leurs actions : apprendre le design, l’exercer, s’y former, l’acheter, l’encourager, le communiquer.

Expositions, débats, animations, conférences, workshops et remise des Trophées Aquitains de Design Industriel sont annoncés.

Plus d’infos sur www.4design.fr.

Séance photo de blogueurs

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Benjamin Boccas a eu la merveilleuse idée d’immortaliser le visage de blogueurs à travers une séance photo. Une manière de mettre en lumière ces personnes représentées quotidiennement par de simples urls. Chapeau.

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