
C’est ainsi que s’auto-caractérise le jeune chanteur.
Siméo est seul sur scène, mais son truc, c’est les boucles. Une voix, un verre d’eau, une guitare, une basse, des timbales, mais pas d’autre musicien que lui.
Celui qui a choisi entre Elle et la musique manie les jeux de mots aussi bien que l’art de conter des histoires. Sur scène, il entraîne le public dans un univers qui semble mélanger ceux de Nosfell et de Devendra Banhart.
Vous pouvez suivre ses aventures sur Myspace mais surtout sur son site, où il publie régulièrement des vidéos originales telles que l’interprétation de L’argent de ma femme avec un ukulélé, au bord d’une autoroute .

Edi, Siméo et Manu Larrouy le temps d’une soirée au Glaz’art « Allons vers l’Art
le 26/07/2009
@19 h 45 min :
[...] les appareils-photo fébriles aussi. Pour la première fois, on le découvre sur scène en groupe, lui qui jouait seul de ses boucles et instruments insolites… Il se sent comme chez lui, sourit, rit même, sautille, se grise de l’ambiance : “j’ai [...]
Woodstock, 40 ans après « Allons vers l’Art
le 27/09/2009
@14 h 41 min :
[...] Woodstock le samedi devant des centaines de milliers de jeunes. Au micro 40 ans après et à Paris, Siméo. Une heure et quart pendant laquelle il joue en acoustique des reprises de CCR façon-Neil-Young [...]