
Il est sorti lundi. Sur la pochette en noir et blanc, du sable, deux barbes de trois jours, des mèches de cheveux dans le vent, le sourire timide de l’un et le regard fuyant de l’autre : les frères Volovitch sont de retour.
En attendant, le troisième album studio du groupe, comprend treize chansons (enfin quatorze, mais chut !) avec les deux frères au chant et aux guitares nylon, mais également d’autres musiciens aux claviers, aux guitares et à la contrebasse. Les pistes sont signées chacune à leur tour Frédéric ou Olivier Volovitch, la playlist est minutieusement travaillée. En effet, même si le jeu et le chant se font à deux, Volo, ce sont deux entités à part entière, qui signent l’écriture et la composition de leurs morceaux et qu’il faut ainsi justement distinguer.
Déclarations d’amour maladroites (Pas de requiem, Tu connais, Couples, Un p’tit peu), dénonciations politico-économiques (Réguler, A priori, Il paraît) ou les deux (La rupture), textes d’hume/our regorgeant de cynisme (La mienne !) ou de nostalgie (Dimanche, Évidence, J’ai r’trouvé, Une ballade), les Volo sont fidèles à eux-mêmes : mêmes inspirations, mêmes voix, mêmes cordes, mêmes mélodies… mais les guitares s’électrisent, le rythme s’accélère et les couplets s’affûtent. Les mots se suivent et ne se ressemblent pas, ils s’enchaînent, se complètent, s’entrechoquent et sont la force des Volo qui les manipulent avec humour et conviction.
Volo est en tournée française et passera par Paris le 29 septembre à la Maroquinerie d’ores-et-déjà complète, alors, en attendant…

louk'
le 25/09/2009
@8 h 02 min :
on va écouter tout ça
et j’imagine ……… bon concert !
Le groupe Volo en interview à Bordeaux « Allons vers l’art
le 20/02/2010
@14 h 27 min :
[...] dernier (le 11 février), les frères Volovitch nous ont accueillis dans leur loge de la Rock School Barbey avant leur concert bordelais. [...]