
Day and Age, c’est son titre. Le 25 novembre 2008, c’est sa date de sortie. Le nouvel album des Killers tue tout sur son passage !
La fameuse étape de l’après-succès. On refait la même, ou on essaie de nouvelles choses ? Il faut dire qu’après le succès fulgurant de Sam’s Town en 2006, la tâche s’avérait très difficile pour les Killers : 700 000 exemplaires vendus en une semaine, numéro un des charts anglais, irlandais et canadien. Lorsqu’un nouvel album débarque, la comparaison à l’ancien fait souffrir, surtout lorsqu’il était bon, très bon. Le groupe doit avoir le courage et la tentation d’approcher de nouveaux horizons, tout en gardant son identité. Certains y arrivent mieux que d’autres, c’est le cas des Killers.
Les 11 chansons de Day and Age dégagent une vraie harmonie : on retrouve les influences de Depech Mode, Bowie, ou encore des Smiths par le mélange de son électro et le côté rock alternatif, mais on aperçoit clairement un vrai travail de Brandon Flowers sur sa voix comparé aux enregistrements précédents. J’avoue que j’ai cru entendre un album de Keane lors de ma première écoute.
L’album nous transporte du début jusqu’à la fin. On retrouve des Killers qui ont muri et évolué. Human est tout simplement magnifique par la douceur de la voix et la mélodie envoutante, Losing Touch s’inscrit dans la tendance soul-electro-rock, le côté disco se retrouve sur Joe Ride, ou encore des rythmes sud-américains sur I Can’t Stay.
Un son qui ne faiblit jamais pour le bonheur des fans ou futurs fans qui devront attendre le 19 mars 2009 pour les voir sur scène à au zénith de Paris. Pari donc réussi pour ce groupe américain qui suit son rêve lentement mais sûrement. À voir maintenant si les ventes de disques vont suivre, car crise du marché du disque ou non, les concurrents ont aussi sorti leur nouvel album tout aussi bon que les Killers, je pense notamment à TV On the Radio ou Bloc Party. Mais si les Killers portent bien leur nom…

TiBo
le 8/12/2008
@15 h 09 min :
“surtout lorsqu’il était bon, très bon”
TU L’AS DIT !!