
Malgré mon titre peu original, j’ai trouvé ce volet de James Bond très en retrait par rapport aux anciens. Certes, je ne les ai pas tous vu, mais nous avons tous en mémoire l’image d’un homme sûr de lui, rusé, qui ne rate jamais son coup, ou du moins qui se rattrape à chaque fois.
Dans Quantum Of Solace, le blondinet Bond est seul, terriblement seul. Il n’agit qu’en fonction du passé, qui ne lui évoque que de la souffrance. Alors il se venge, beaucoup. Trop. Il tue, sans raisons. Il s’agit là d’une facette souvent cachée des “super héros”, car finalement moins on l’aperçoit, plus il y a de magie. Mais aujourd’hui, les hommes aux super pouvoirs ne suffisent plus à transmettre du rêve. Bref, vous l’aurez compris, ce James là n’en a pas fini avec son temps, très dur à vivre ces temps-ci.
Et ne vous inquiétez pas, pour les friands de bagarres et d’explosions : elles y sont ! Ah oui, et les James Bond Girls. Ben oui, y’en a deux même. Et Amalric est divin dans le rôle du méchant qui veut tuer l’environnement.
Mais alors, le moment où la magie opère plus que jamais : la musique du générique du début. Jack White et Alicia Keys, “Another way to die“. Il faut juste l’écouter. La soul d’Alicia Keys pimentée par le garage blues de Jack White… Mamamia.
