Nneka, victim of truth ?

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Nneka

Victim of Truth tourne en boucle dans mes baffles et mes écouteurs. Ce premier album de l’incroyable Nneka, dont j’ai déjà retranscrit le charisme fou sur ce blog, est un trésor de sincérité et de force. Même si son actualité est tournée vers son deuxième et dernier album No Longer At Ease (2008), Victim of Truth (2005, chez Yo Mama’s Recording/Four Music/Nocturne) est si marquant que je ne peux pas m’empêcher de vous faire partager cette merveille reggae/hip-hop soul.

Seize pistes pour soulager sa douleur. Peines de coeur, souvent sources d’inspiration pour les artistes, mais aussi et surtout la dénonciation de la situation de son pays natal, le Nigeria. Sur scène, Nneka explique qu’elle ne chante pas la misère de son pays avec la facilité de la sécurité et du confort européens. Non, elle l’a vécue, “the shit”. Et elle lui a inspiré des titres poignants comme “The Uncomfortable Truth“, “Africans“, “Showin’ Love” ou “Warrior“. On retrouve également ces chansons à la première personne, que l’on se prend en pleine face et qui nous nouent le ventre. “Confession” et particulièrement “God of Mercy” sont renversantes de dépouillement et de sincérité et rejoignent la liste des chansons pleines de foi, de croyance, de (dés)espoir, qui ne devraient pas me toucher et qui pourtant sont, pour moi, les plus bouleversantes.

  • Auteur : Yuna
  • Date : 16/04/2009
  • Rubrique : Musique
  • Commentaires : 1

Sliimy, chanteur français de pop anglaise

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Sliimy

Sliimy n’est effectivement pas Monsieur Muscle, mais bouscule les ondes et autres Deezer avec son titre-phare Wake up. On le présente comme le Mika français, avec sa pop acidulée, ses habits colorés, sa voix aiguë mais puissante et son homosexualité affichée.

Il suscite énormément de réactions. Il a en effet beaucoup fait parler de lui avec sa reprise de Womanizer, diffusée et rediffusée sur le Net. Et quand beaucoup l’adorent, ceux qui n’avaient pas supporté l’excentrique Mika le détestent. D’autres dénoncent son univers très largement emprunté de la pop du chanteur anglais, mais aussi inspiré des titres de Kate Nash.

Pourtant, quand on considère qu’un artiste n’est pas dans l’obligation d’avoir le monopole de son style et que Sliimy n’a pas la prétention de transcender les genres musicaux, Paint your face est un premier album plutôt réussi. Enregistré “au feeling” dans le mini-studio de Feed, son compagnon musical, il est composé de douze titres aux mélodies entêtantes. Wake up, Magic game, Our generation, Every time ou Trust me sont très efficaces et complètent des chansons plus douces comme Tic tac ou See U again.

Nosfell, bientôt de retour dans les bacs et sur scène

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Nosfell

Le personnage est très attendu. The Nostrum Fellow annonce la sortie de son nouvel album pour juin 2009.

Après deux magnifiques opus studio, Pomaie Klokochazia Balek et Kalin Bla Lemsnit Dunefl Labyanit, ainsi qu’un CD/DVD live enregistré à Bruxelles, Nosfell n’a plus à faire ses preuves. Ses spectacles (oui parce que ce ne sont pas que des concerts) sont réputés pour être des voyages sensuels et sensitifs (voir la vidéo ci-dessous), à la rencontre de son univers très personnel composé de personnages intrigants, de terres inconnues, du mélange de Klokobeltz, de français et d’anglais, de voix aiguës et graves, de cris déchirés, de lumières vives puis tamisées…

Le teaser publié sur le site officiel nous dévoile la présence de Pierre Lebourgeois, son inconditionnel violoncelliste et bassiste.

Une tournée est d’ores et déjà en préparation.

Eli “Paperboy” Reed : alerte à la bombe !

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eli_paperboy_reed

En voilà un qui pourrait dire “Je m’appelle Brown… James Brown“… Bon, même si cette blague ne vaut pas grand chose (pour ne pas dire rien du tout), elle est ici pour rendre honneur au talent de monsieur Eli “Paperboy” Reed.

C’est simple, il réunit à lui tout seul tous les rois de la soul. Son album Roll with you (deuxième dans son parcours) est excellent, du très haut niveau. Il ne fait pas que respecter la recette des chansons de ses idoles, il en fait des morceaux admirablement bien construits, avec un son très juste et puissant.

Le plus étonnant dans l’histoire, c’est qu’il a 24 ans. Vint-quatre ans. Oui. Étonnant parce que son personnage n’est pas du tout dans l’air du temps. A l’heure où des minettes s’improvisent “diva soul” parce que leur brin de voix pourrait peut-être rappeler celui des authentiques Simone ou Fitzgerald, et que les maisons de disque modernisent pour plaire à la mère et surtout à la fille, Eli Paperboy Reed, lui, semble tout droit sorti d’un documentaire des années 60. Les habits, la coiffure, la musique et la voix.

La preuve lors de l’émission Taratata, où l’image a été vieillie. Seulement l’image. C’est là où ça en devient presque gênant. Le talent est là, mais la magie n’opère pas forcément. Ne devrions-nous pas nous contenter d’écouter ses modèles ? A lui de faire ses preuves, même si sa musique reste entièrement respectable…

Action !

Eli PAPERBOY REED : Drown in my own tears (Taratata)

envoyé par taratata

Réédition de l’album d’Asa

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asa

Un an après la sortie de son premier album éponyme, Asa (prononcer asha) offre à ses fans une réédition de cet opus. Ok, l’équipe marketing ne s’est pas foulée, la jaquette initialement bleue est simplement devenue rouge. Mais l’heure de vidéo live au Trabendo – qui comprend huit titres tout de même – et la chanson studio en bonus (Iba) à la fin de l’album valent vraiment le coup. Surtout pour ceux qui ne la connaissent pas ou seulement à travers la chanson ultra-médiatisée Fire on the mountain. Il est aussi à noter que vous pourrez visionner le clip de cette dernière chanson et celui de Jailer.

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