Dexter élargit son public

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Depuis quelques temps, vous avez certainement croisé le visage angélique d’un certain Michael C. Hall sur les panneaux d’affichage de votre ville, et ceci pour une bonne raison : la nouvelle saison de Dexter débarque sur Canal +.

Mais si la publicité expose le personnage avec un bébé sur les épaules, les spectateurs de TF1 vont découvrir le héros bien avant sa paternité : la chaîne privée va diffuser la première saison de la série à partir du 15 février 2010.

Mais qui est Dexter ? Nom de famille : Morgan. Profession n°1 : expert scientifique du service médico-légal de la police de Miami. Profession n°2 : tueur en série… mais pas n’importe lequel. Cet amoureux du sang se veut être un justicier en ôtant la vie des autres tueurs en série.

Avec une profonde réflexion sur l’enfance, la solitude, la famille et le secret, cette série américaine met en scène des acteurs charismatiques autour de scénarios surprenants de saisons en saisons.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les Golden Globes 2010 ont remis le prix du meilleur acteur dans une série dramatique à Michael C. Hall, qui arborait un bonnet noir pour cacher le traitement de son cancer du système lymphatique. Mais aucun souci à se faire pour l’avenir de la série, la saison 5 est en route !

Margaux Motin vous donne rendez-vous

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C’est l’histoire d’une “illustratrice qui blogue” (et non le contraire) qui fait rire quotidiennement ses fidèles lecteurs par des anecdotes tirées de sa vie personnelle. Son succès est tel qu’elle décide un jour de publier un ouvrage chez un éditeur, intitulé “J’aurais adoré être ethnologue”. Elle ne l’est pas devenu, pour notre plus grand bonheur : ce livre est juste une petite merveille remplie d’humour et d’énergie, où vous vous reconnaîtrez forcément une fois. Par “vous”, j’entends les filles, les garçons, les parents, les enfants. En effet, les petits récits illustrés de Margaux Motin mettent en scène son compagnon, sa fille, ses copines, ses parents, ses grands-parents…

Pour couronner le tout, l’artiste nous donne rendez-vous avec Pacco dans plusieurs Fnac pour une séance de dédicace, dont les prochaines séances sont :

- le Mercredi 17 février à Lyon, Fnac Bellecour à 16h
- le Vendredi 26 février à Bordeaux, Fnac à 15h (j’y serai !)
- le Mercredi 3 mars à Lille, Fnac à 16h
- le Vendredi 5 mars à Brest, Fnac à 14h30
- le Mercredi 10 mars à Paris, Fnac Italie 2 à 15h30

Son blog, c’est ici. Pour acheter son livre, c’est ici. Enjoy !

  • Auteur : Béa
  • Date : 15/12/2009
  • Rubrique : Musique
  • Commentaires : 1

L’aventurier Julian Casablancas

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8 chansons de 5 minutes suffisent à Julian Casablancas pour se faire un nom après les Strokes. Avec sa voix grave et envoûtante, ce songwriter voyage à travers les genres musicaux : rock, blues, country, electro voire disco, tout cela enrobé d’un énorme talent.

Je dois l’avouer, malgré mon engouement pour les groupes de rock de leur génération, je n’ai jamais été fanatique des Strokes, surtout après les avoir vu en concert aux Eurockéennes de Belfort en 2006. Plat, sans contact avec le public, l’impression d’être sur son canapé en écoutant le CD. Fin 2009, Deezer affiche sur sa page d’accueil l’album Phrazes For The Young, d’un certain Julian Casablancas. C’est son visage qui m’a mis la puce à l’oreille. Comme écouter de la musique n’est jamais une perte de temps, je clique…

Grosse surprise. Une révélation : comme si cet artiste avait voulu sortir un seul et unique album, et ne pas se rater. Comment passer à côté de ses mélodies ? Un début d’album tout droit sorti de l’espace avec les premières secondes de Out of the Blue, pour ensuite voyager dans le passé : synthétiseurs accompagnés de rythmes country. Coups de coeur pour 4 Chords Of The Apocalypse, blues mélancolique inimitable, mais aussi pour l’immersion dans un western avec Ludlow St, et enfin la sublime conclusion de l’album, Tourist.

Ce n’est pas pour rien que j’ai commandé cet album au Père Noël…

  • Auteur : Béa
  • Date : 28/08/2009
  • Rubrique : Musique
  • Commentaires : 2

La magie noire des Dead Weather

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Quel est le point commun entre The Kills, The White Stripes, Queen of the Stone Age et The Raconteurs ? Oui, ils sont tous très bons, mais cherchez plus loin… The Dead Weather bien sûr ! Ce nouveau groupe de rock alternatif sorti de Nashville cette année a réuni des figures des groupes précédemment cités. Autrement dit Alison Mosshart, Jack White, Dean Fertita et Jack Lawrence.

Il faut dire que Jack White avait déjà goûté au « supergroupe » en créant The Raconteurs avec des amis de Gorillaz, The Clash, et j’en passe. Et là où Jack White passe, ça fait des étincelles.
The Dead Weather offre dans son album Horehound des morceaux agressifs et efficaces, grâce au charisme et à la voix extrêmement rock de Alison Mosshart, la puissance de chaque instrument offrant un son rock/garage/grunge, autrement dit sale mais tellement percurtant.

Mais la magie des Dead Weather ne s’arrête pas là : le groupe a exploré des styles de musique en les remaniant, et c’est là que les Dead Weather mettent en lumière leur identité. Je pense au morceau « I Cut Like A Buffalo » à la rythmique reggae, mais diabolisé par la voix de Jack White et l’orgue de Dean Fertita. Le groupe a également signé des hymnes rock comme « So Far From Your Weapon ».

Enfin, il y a celui que vous ne pouvez pas rater : « Treat Me Like Your Mother ». Je vous interdis même de passer à côté, tellement ce morceau est unique, efficace, puissant, enivrant. Bref, inimitable. Je vous invite également à visionner le clip, s’inspirant de l’esprit Tarantino pour l’esprit sanglant et déjanté. Le duel entre les deux rock star Alison Mosshart et Jack White est tout simplement exaltant.

  • Auteur : Béa
  • Date : 27/07/2009
  • Rubrique : Musique
  • Commentaires : 1

Coup de cœur de Pirate

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Vous avez forcément croisé ce joli minois dernièrement, que ce soit dans le métro, à la télé, sur le web et surtout dans les bacs des vendeurs de disque. J’insiste sur ce dernier point car la demoiselle canadienne à la tête du groupe Cœur de Pirate, Béatrice Martin plus précisément, a atteint le Top 5 des meilleures ventes d’album en variété française (à l’heure où j’écris cet article, elle est 2ème), snobant les meilleurs vendeurs tels Christophe Willem, Olivia Ruiz ou encore Florent Pagny.

Mais que propose donc cette jeune québécoise qui n’a pas encore 20 ans ? Du nouveau. Oui, Béatrice Martin apporte du vrai renouveau à ce que l’on a pu écouter jusqu’à présent dans les ballades françaises, souvent standardisées par les producteurs dans le but de plaire à un maximum de générations.

Sa musique peut plaire ou déplaire, mais il y a bien un reproche que l’on ne peut lui faire, c’est son manque de sincérité.  L’album “Coeur de Pirate” reflète tout naturellement la personnalité de son interprète, qui raconte ses aventures amoureuses par une diction très particulière et des mélodies touchantes. Monter à bord du bateau de Cœur de Pirate, c’est être transporté du début jusqu’à la fin, enivré par une voix unique et un jeu de piano envoûtant…

Pour écouter l’album : par ici !

Ses dates de concert 2009 en France : le 6 octobre à Paris, le 8 octobre à Grenoble, le 9 octobre à Bourg-en-Bresse, le 13 octobre à Rouen, le 15 octobre à Lille, le 17 octobre à Vaureal, le 20 octobre à Toulouse, le 5 novembre à Strasbourg, le 10 novembre à Bordeaux (j’y serai !), le 13 novembre à Laval et le 14 novembre à Cognac.

Son passage à Taratata, tourné le 6 avril 2009 :

Lancement de Rockband

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Quand l’animation rencontre un groupe anglais mythique pour le lancement d’un jeu vidéo musical, ça donne une vidéo particulièrement étonnante ! Des moments marquants du groupe liés au monde imaginaire du jeu vidéo : enjoy !

William Eggleston à la Fondation Cartier, Paris

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L’antre culturel du fameux boulevard Raspail de Paris propose, du 4 avril au 21 juin 2009, une exposition consacrée au photographe américain William Eggleston. Les photographies en question font partie d’un projet entièrement dédié à Paris. On retrouve donc sur chaque photographie la ville, ou devrais-je dire ses coulisses…

En effet, William Eggleston a mis en lumière avec génie toutes ces choses que nous ne voyons pas, trop concentrés à ne pas rater le prochain métro ou à passer entre les gouttes de la pluie polluée. Toutes ces couleurs que nous manquons, ces reflets révélateurs (comme ici) et ces gens que notre champ de vision veut ignorer, William Eggleston nous les fait découvrir à travers des clichés étonnants. Etonnants dans leur composition, leur mise au point, leur cadrage, habilement mis en scène par la fondation, qui a mis en place un piano sur lequel quelques morceaux sont joués par un… fantôme. Oui, le clavier bouge tout seul. Un des clichés qui m’a le plus marquée : .

Beatriz Milhazes occupe, elle, le rez-de-chaussée de la Fondation Cartier, exposant ses œuvres extrêmement colorées et florales, toutes aussi hypnotiques les unes que les autres. Beaucoup d’enfants se sont montrés intéressés par son art, tentant de reproduire ses peintures sur des modèles imprimés sur du papier par la fondation. Un exemple d’œuvre ici.

Bref, encore une exposition de la Fondation Cartier qui m’a totalement séduite, et que je ne peux donc que vous conseiller. N’oublions pas que le bâtiment a été créé par Jean Nouvel ! Si ça ce n’est pas une excuse valable pour admirer au moins le lieu…

Plus d’infos
261 boulevard Raspail, Paris 14ème
01 42 18 56 50
Tous les jours sauf le lundi, de 11h à 20h, nocturne le mardi jusqu’à 22h
6,50 euros / 4,50 euros tarifs réduits (pour nous pauvres étudiants stagiaires notamment !)

Conférence sur l’histoire du rock au Sans Réserve

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Vous en rêviez, le Sans Réserve l’a fait. Vous adorez la musique, son histoire, parler de ça pendant des heures autour d’un demi, écouter des morceaux cultes du bon vieux rock’n’roll 50’s - 60’s pour se ballader ensuite dans les années pop, psyché, funk, hard, new wave… Bref ! Le Sans Réserve de Périgueux peut se vanter d’organiser une conférence sur l’histoire du rock, voire de la musique tout court, contée par Christophe Brault le mardi 28 avril à 18h30.

… il parcourra l’âge d’or du Rock’n’Roll de 1955 à 1958 pour ensuite présenter la première époque dite de transition de 1959 à 1963 avec des styles aussi variés que la Soul, les Girls Groups, le Twist, la Surf Music et le Folk. Puis, le temps des années 60, sacrée période, ira de 1964 à 1971. On y trouve d’un côté les Beatles, la Pop Music Anglaise avec toutes ses stars et ses divers courants, des Rolling Stones aux Who, des Kinks aux Yardbirds, etc… De l’autre côté, la réponse américaine se fait avec les Beach Boys, les Byrds, Bob Dylan… La musique psychédélique sera, bien sûr, au programme avec Jimi Hendrix puis le Velvet Underground ainsi que quelques groupes anglais comme Cream, Pink Floyd… Christophe Brault abordera la transformation de la Soul en Funk, via James Brown et le passage du rock psychédélique vers le Rock Progressif, ce qui conduira aux années 70, à Led Zeppelin et Deep Purple pour le Hard Rock, à David Bowie et T.Rex pour le Glam, à Neil Young et aux premiers « songwriters », et aux grandes stars de la soul 70’s comme Stevie Wonder ou Marvin Gaye. Puis ce sera le renouvellement des générations avec le mouvement Punk Rock de 1977, sa suite en « New Wave » de 1978 à 1983. Les années 80 et leur deux facettes, côté clair avec Dire Straits, Madonna, Prince et Michael Jackson, et côté obscur avec les Smiths, Jesus & Mary Chain, Sonic Youth et les Pixies. Le grunge ne sera pas oublié avec Nirvana, le métal avec Metallica et le Hard Rock évidemment avec AC/DC. Les années 90 seront évoquées avec le mélange Électro Rock, Björk, Nick Cave, Beck, Massive Attack et quelques autres. L’histoire prendra fin avec la nouvelle génération, arrivée en 2001 avec les Strokes, les Libertines et les White Stripes.

Plus d’infos sur la salle de concert Le Sans Réserve

Documentaire : Le phénomène des blogs

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Dans la cadre du DUT Services et Réseaux de Communication de Bordeaux (www.srcbordeaux.com) et pour l’association BlogCamp Bordeaux (bordeaux.blogcamp.fr), Fanny Dubrey et moi-même avons réalisé un documentaire de 47 minutes sur le phénomène des blogs.

Avec la participation de : Charlotte Moreau alias Balibulle, Cyprien Iov alias Monsieur Dream, Anne Lataillade alias Papilles et Pupilles, Gonzague Dambricourt, Thomas Clément, ainsi que Thomas Parisot et Matthieu Llorens (AT Internet).

Pour plus de renseignements, c’est sur mon blog !


Documentaire : Le phénomène des blogs
envoyé par BeatriceValero

Benjamin Siksou à la Rock School Barbey, Bordeaux

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Le fameux finaliste de la Nouvelle Star saison 6, qui faisait baver Lio (et toutes les autres) à chaque prime, a donné rendez-vous à ses fans et autres curieux de voir son joli minois sur scène un certain jeudi 2 avril à la Rock School Barbey de Bordeaux.

Annoncé à 20h sur le billet, je me rends donc à la salle de concert pour… 19h55. Arpentant le Cours Barbey, à une centaine de mètres de ma destination, ma myopie me laisse apercevoir des petits points, beaucoup de petits points, devant la salle. “Ah ouais, y’a du monde quand même” s’exclame une jeune fille qui me passe devant. Oui, chère demoiselle, Siksou fait complet ce soir. Il n’a pas sorti d’album, ni gagné la Nouvelle Star, et arrive quand même à faire des dates complètes et être numéro 1 des plates-formes de téléchargements avec un (le seul) single, My Eternity.

Arrivée à destination, je suis happée par un océan de filles… et de piaillements. J’aperçois tout de même deux ou trois têtes masculines, étonnamment fières d’attendre au milieu de ces balayages blonds. Les portes s’ouvrent. Musique.

Première partie : Joyce Jonathan. Très jolie voix, mais je n’accroche pas à ses compositions… Pour l’anecdote, cette jeune artiste a été découverte par le site MyMajorCompany, et est une amie personnelle de Benjamin Siksou.
Elle s’en va, sous les applaudissements du public conquis, mais qui s’impatiente de voir son Roméo.

Noir. Cris.

benjamin-siksou1Benjamin Siksou apparaît, dépeigné, t-shirt vert. Il est minuscule, presque moins beau qu’à la télé (hé oui, moi aussi j’ai été séduite devant mon poste, vous croyez quoi). Son calme et son feeling soul s’opposent parfaitement aux cris du public. À croire que les opposés s’attirent…

Siksou commence par un morceau où il se montre diablement excité et en forme, comme s’il était soulagé de chanter, qu’il n’attendait que ça. On sent un plaisir immense d’être ici devant nous, ce soir. Le bassiste et le batteur qui l’accompagnent semblent vivre le même plaisir.

Je ne sais plus exactement quel morceau a suivi, mais la setlist était composée de reprises et de compositions, toutes de très bonne qualité. Pour les reprises, nous avons eu droit aux fameux Just the two of us, Madame rêve, You got me… Les compositions semblaient couler de source, avec justement une pointe de Bashung perdue dans un mélange de soul, de jazz et de folk. Le seul titre que je peux mentionner est On the ground (plus d’1 million de lectures sur son myspace).

D’abord charmée par le personnage principal, j’ai été très vite aveuglée par le talent du bassiste, Aurélien Barbolosi. Charismatique et surtout extrêmement bon, il est, je pense, l’atout du son que nous offre Siksou ce soir. Sans lui, les morceaux n’auraient pas du tout la même allure et surtout la même qualité. Bref, enivrant.

Ce qui est également frappant ce soir, c’est l’aisance du chanteur sur scène. Bien que le dialogue avec le public peine à s’instaurer, on perçoit clairement l’habitude qu’a Benjamin de la scène. Il ne faut pas oublier que ce parisien de 22 ans a été repéré par les chasseurs de tête de la Nouvelle Star. Il avait donc fait son petit chemin avant l’émission et ne comptait donc même pas s’inscrire. En l’observant sautiller ce soir sur la scène de Barbey, je me dis que son destin était tout tracé avant même de passer devant le jury. Un talent pareil ne pouvait qu’aller aussi loin.

My Eternity commence, il suffira d’une seule note pour que le public reprenne en choeur cette mélodie si particulière et propre à l’univers de l’artiste… Through the corridor where we talk between the door… Nous la chantons comme des élèves qui réciteraient une comptine à leur maîtresse.

Bref, le concert se termine avec un évident rappel, puis un autre, suivi d’un “je suis désolé mais je n’ai plus de chansons… bon, on se refait My Eternity alors…”. Peut-être un signe que Benjamin Siskou ne s’attendait pas à autant de succès et de reconnaissance en sortant de la Nouvelle Star.

J’ai envie de terminer cette critique par un jeu de mot signé Nours : je vous le confirme, Benjamin n’est pas un chanteur à trois francs siksou…

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