
Jim Carrey est certes le clown grimaçant de The Mask ou de Ace Ventura, mais il est aussi l’acteur touchant de Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou du Truman Show. Dans son dernier film, Yes Man! de Peyton Reed (premier film de ce réalisateur), Jim Carrey nous fait le plaisir de combiner les deux rôles.
Le pitch : Carl (notre bon Jimmy), simple employé de banque, a une vie médiocre et s’enfonce dans un cercle vicieux : il sort peu, reste dans son train-train quotidien et refuse toutes les opportunités pour sortir de cette routine qui s’offrent à lui. C’est la rencontre d’un vieil ami qui lui conseille un changement de vie radical qui va tout faire basculer : désormais, dès que quelqu’un lui proposera quelque chose, que ce soit un clochard lui demandant son téléphone, sa voisine octogénaire lui proposant une gâterie ou un distributeur de trac lui proposant un concert de bizarre-métal, sa réponse devra être OUI !
Carrey saute ainsi de son rôle de quadragénaire divorcé dépressif à celui d’heureux hippie vivant sa vie au jour le jour. Servi par un casting enthousiaste (dont le manager raté de Flight of the Conchords, idéal), Yes Man! reste un film taillé sur mesure pour Jim Carrey qui lui donne toute son âme.
Un bon divertissement, 1h43 pendant lesquelles on ne s’ennuie pas. A voir à la fin, le superbe générique respectant tous les standards graphiques du moment.

