Yes Man : Jim Carrey au sommet de sa forme !

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Jim Carrey est certes le clown grimaçant de The Mask ou de Ace Ventura, mais il est aussi l’acteur touchant de Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou du Truman Show. Dans son dernier film, Yes Man! de Peyton Reed (premier film de ce réalisateur), Jim Carrey nous fait le plaisir de combiner les deux rôles.

Le pitch : Carl (notre bon Jimmy), simple employé de banque, a une vie médiocre et s’enfonce dans un cercle vicieux : il sort peu, reste dans son train-train quotidien et refuse toutes les opportunités pour sortir de cette routine qui s’offrent à lui. C’est la rencontre d’un vieil ami qui lui conseille un changement de vie radical qui va tout faire basculer : désormais, dès que quelqu’un lui proposera quelque chose, que ce soit un clochard lui demandant son téléphone, sa voisine octogénaire lui proposant une gâterie ou un distributeur de trac lui proposant un concert de bizarre-métal, sa réponse devra être OUI !

Carrey saute ainsi de son rôle de quadragénaire divorcé dépressif à celui d’heureux hippie vivant sa vie au jour le jour. Servi par un casting enthousiaste (dont le manager raté de Flight of the Conchords, idéal), Yes Man! reste un film taillé sur mesure pour Jim Carrey qui lui donne toute son âme.

Un bon divertissement, 1h43 pendant lesquelles on ne s’ennuie pas. A voir à la fin, le superbe générique respectant tous les standards graphiques du moment.

Franz Ferdinand revient avec “Tonight”

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Retour en force pour le quatuor écossais ! Après avoir enchaîné les albums (You could have it so much better en 2005 et Franz Ferdinand en 2004), l’équipe d’Alex Kapranos a cette fois-ci pris le temps de composer 12 titres qui marquent définitivement le renouveau du groupe.

J’avoue, j’ai été très surprise à la première écoute de cet album, voire déçue… Etant habituée aux rythmes endiablés des fameux Take Me Out ou Do You Want To pour ne citer qu’eux, je n’ai pas ressenti dans Tonight l’énergie foudroyante des premiers albums.
Puis je me suis dit : c’est simple, soit le groupe revenait avec les mêmes formules d’il y a 4 ans et faisait un gros succès sans marquer d’évolution particulière, soit Franz Ferdinand souhaitait mûrir musicalement et montrer qu’ils sont, encore une fois, au dessus des groupes légers et sans avenir.

Bingo ! Les écossais optent pour la deuxième solution en nous livrant un album absolument superbe, et je pèse mes mots. Beaucoup de réflexion dans chaque morceau, dont la dominante musicale reste l’electro. D’ailleurs, là est la force de Franz Ferdinand : ils piochent, trient, et mettent tous ces ingrédients à leur sauce. Ca donne des tubes, comme “Turn It On”, “Twilight Omens” ou “Can’t Stop Feeling” (sue lequel les pépettes ne vont pas tarder à danser dessus), des nouveautés dans “Live Alone” et “Lucid Dreams”, des ballades étonnantes telle “Send Him Away”, et enfin des morceaux qui rappellent les bonnes vieilles années, comme “No You Girls” et “Bite Hard” pour le côté rythmé et “Katherine Kiss Me” pour le côté mélodieux (coup de coeur pour cette dernière chanson).

Franz Ferdinand a pris des risques en explorant de nouveaux aspects musicaux, qui font de ce groupe un des meilleurs de sa génération.

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