L’Échange : du grand Eastwood et une bouleversante Jolie

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L’Échange, c’est l’histoire de Christine Collins, mère célibataire en 1928, qui subit l’enlèvement de son enfant. La police de Los Angeles, après 5 mois d’enquête, lui ramène, triomphante, un garçon… qui n’est pas le sien. Je ne vous en dis pas plus, les rebondissements sont tellement nombreux et surprenant qu’on a du mal à croire qu’il s’agit… d’une histoire vraie.

C’est un vrai drame que nous raconte Clint Eastwood, le vieux cow-boy reconverti en réalisateur. On se doute bien que certains détails sont un peu romancés pour coller à l’esprit des toiles hollywoodiennes, mais l’histoire réelle est tellement incroyable que le scénario de film était déjà tout trouvé.

Vous aviez connu Angelina Jolie dans “Tomb Raider” ? Transformation totale ! Elle campe parfaitement le femme des années 20 battante, désespérée, boulversée et bouleversante, et confirme qu’elle est définitivement une grande actrice.

Vous ne sorterez pas indifférent de L’Échange (vu en Version Original, c’est encore mieux, avec l’excellent Malkovitch), qui vaut largement le prix d’un billet. Bonne scéance !

L’Échange, de Clint Eastwood, sorti le 12 novembre 2008, avec Angelina Jolie et John Malkovitch, 2h21.

Clara Sheller, saison 2

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Clara Sheller

Elle est toujours journaliste, drôle et dispersée, gamine et spontanée.

Clara Sheller revient trois ans après sur France 2, pour la suite de ses aventures. La deuxième saison sera composée de six épisodes de 50 minutes chacun.

On l’avait découverte pétillante mais perdue, en collocation avec son meilleur pote homo. On la retrouve perdue mais pétillante, en concubinage avec son homme depuis trois années.

Difficile de se faire à ce nouveau casting (Mélanie Doutey et Frédéric Diefenthal sont remplacés par Zoé Félix et Patrick Mille), quand Clara Sheller devient plus agaçante qu’attachante.

Petit à petit, on entre tout de même dans l’histoire et à la fin du premier épisode, on ne peut s’empêcher de vouloir connaître la suite des aventures de cette anti-héroïne !

  • Auteur : Béa
  • Date : 17/11/2008
  • Rubrique : Cinéma
  • Commentaires : 1

Bond, James Bond

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Malgré mon titre peu original, j’ai trouvé ce volet de James Bond très en retrait par rapport aux anciens. Certes, je ne les ai pas tous vu, mais nous avons tous en mémoire l’image d’un homme sûr de lui, rusé, qui ne rate jamais son coup, ou du moins qui se rattrape à chaque fois.

Dans Quantum Of Solace, le blondinet Bond est seul, terriblement seul. Il n’agit qu’en fonction du passé, qui ne lui évoque que de la souffrance. Alors il se venge, beaucoup. Trop. Il tue, sans raisons. Il s’agit là d’une facette souvent cachée des “super héros”, car finalement moins on l’aperçoit, plus il y a de magie. Mais aujourd’hui, les hommes aux super pouvoirs ne suffisent plus à transmettre du rêve. Bref, vous l’aurez compris, ce James là n’en a pas fini avec son temps, très dur à vivre ces temps-ci.

Et ne vous inquiétez pas, pour les friands de bagarres et d’explosions : elles y sont ! Ah oui, et les James Bond Girls. Ben oui, y’en a deux même. Et Amalric est divin dans le rôle du méchant qui veut tuer l’environnement.

Mais alors, le moment où la magie opère plus que jamais : la musique du générique du début. Jack White et Alicia Keys, “Another way to die“. Il faut juste l’écouter. La soul d’Alicia Keys pimentée par le garage blues de Jack White… Mamamia.

  • Auteur : TiBo
  • Date : 17/11/2008
  • Rubrique : Visuel
  • Commentaires : 2

Brille brille - Le showreel de VJing

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La vidéo très à la vogue dans le milieu s’appelle le showreel. Un graphiste ou un groupe de graphistes (qu’on appelle généralement un “collectif”) produit une vidéo contenant ses travaux de l’année, le tout sur une bande sonore bien punchy.

Et ça donne généralement quelque chose de très vivant, très coloré, qui raconte parfaitement le travail et le style du ou des producteurs.

Un exemple récent et très réussi : “Brille brille”, par le collectif VJing, composé des graphistes Tetsouille, Onekon7 et Woumpah, sur Prend une photo avec moi, un son de Omnikrom (remix de Le Matos Mauviette).

Enjoy !!

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Beatbox sur John Williams et Mickaël Jackson

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François Macré et Corey Vidal ont (au moins) trois points communs : ils sont fans, travailleurs et ont le sens du rythme.

Pour Corey, ce sont les musiques de film de John Williams (donc entre autres Star Wars, Indiana Jones, Jurassik Park…), pour François, c’est le Thriller de Mickaël Jackson, l’album le plus vendu de l’histoire de la musique.

Alors ces deux jeunes hommes ont pris les moyens qu’ils avaient autour d’eux, en l’occurrence une caméra, un logiciel de montage et leur talent, et ont reproduit à la bouche les sons de leurs chansons favorites.

Cela donne des résultats plutôt originaux, qui auraient pu rester dans l’anonymat, si le média Internet n’étaient pas passé par là. Les voilà donc propulsés comme nouveaux “buzz”, circulant de blog en blog. C’est ça, aussi, le miracle Internet…

Réédition de l’album d’Asa

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Un an après la sortie de son premier album éponyme, Asa (prononcer asha) offre à ses fans une réédition de cet opus. Ok, l’équipe marketing ne s’est pas foulée, la jaquette initialement bleue est simplement devenue rouge. Mais l’heure de vidéo live au Trabendo – qui comprend huit titres tout de même – et la chanson studio en bonus (Iba) à la fin de l’album valent vraiment le coup. Surtout pour ceux qui ne la connaissent pas ou seulement à travers la chanson ultra-médiatisée Fire on the mountain. Il est aussi à noter que vous pourrez visionner le clip de cette dernière chanson et celui de Jailer.

Nneka de passage à Bordeaux le 07 novembre

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Nneka arrive sur scène en tee-shirt large et pantalon africain. Elle chante comme si sa vie en dépendait. Elle ferme les yeux, fronce les sourcils, lève la tête et le poing au ciel : “Can you feel my heart is beating? Can you feel the pain you’re causing ?”

Nneka, c’est un mélange de soul, de hip-hop et de reggae. C’est puissant et ça prend aux tripes.

En concert, c’est la transe assurée et deux options s’offrent à toi :

- Tu fermes les yeux et te laisses submerger par l’émotion ambiante.
- Tu gardes les yeux ouverts mais tu ne peux t’empêcher de rester scotché et ébahi par ce petit personnage si charismatique.

Nneka en live, ce sont des pas de danse africaine sur les solos de ses musiciens. Ce sont aussi des explications très précises de ses chansons et des éclats de rire quand elle se rend compte que son auditoire ne maîtrise pas parfaitement l’anglais.

Nneka en studio, ce sont deux albums aussi bons l’un que l’autre : Victim of Truth en 2005, No Longer at Ease en 2008. Vous connaissez peut-être l’entêtant Heartbeat qui a été diffusé en boucle cet été.

Plus d’infos sur Nneka : http://www.nnekaworld.com

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